Mais enfin, que dirons-nous de la stridence des aurores ? Mais enfin, comment atteindrons-nous le rideau de la suie et des épines ? Mais enfin, de quel élan combattrons-nous la résistance des murailles ? Et puis encore, que ferons-nous des espaces que la lumière déserte ? Au bout du temps, silencieusement, nous recoudrons, à points menus, le ventre d'une année mourante Et chercherons, s'il se peut Et chercherons, encore, L'enfantement d'un autre jour qui nous dirait : peut-être ? Et recommencerons Pour la beauté du geste Pour la beauté.
ce qui reste des questions tremblantes, des nourritures, des ossatures, des dérives étoilées, des paroles aiguisées ce qui reste après que tout soit digéré et même, ce qui ne reste pas, mais imagine et ré-invente, enfin, ce peu qu'on a jeté, puis repris, puis reconstruit qui sait ? qui ne sait pas ...
dernières créations de la famille "os-à-moelle" - Novembre 2021
J'ai toujours aimé l'automne des villes, cette complémentarité du naturel et de l'artifice, des rousseurs humides et du bleu verre "Je voulais contempler ma ville d’un œil moins usé. Avec les mots de Georges Perec, qui appartiennent à tous. Avec un simple téléphone comme chacun en possède un pour capter les images. Ne pas faire œuvre photographique, ou poétique. Avoir le regard simple et chuchotant de celle qui avance. Le profil bas comme on dit, de qui sait peu de choses et marche sans relâche vers ses apprentissages" Le reportage réalisé à cette occasion est accessible en cliquant ici sur CALAMEO...
Chacun sa tête Chacun sa couleur Chacun sa route Mais tous ensemble Libres de sortir du cadre
oeuvre réalisée pour une expo collective à la brasserie Tri Martolod de Concarneau