Hennebont Difficile de résumer plus de 20 siècles d'histoire. Je ne m'y essayerai donc pas, je garde seulement quelques images des livres parcourus, des restes monumentaux, des évènements passés. Le temps peut se raconter avec des mots, mais surtout, il reste marqué dans la pierre, dans les anciens métiers, dans les vieilles cartes ou les rues effacées par les guerres innombrables. Cette ville fut tour à tour campement des temps anciens, fiefs de noblesse ou de puissant clergé, enjeu de guerres intestines France / Bretagne/ Angleterre, passage fluvial et port orgueilleux, puis l'histoire et le...
moi j'aime le noir, qui dit non, qui dit attention, qui dit peut-être, qui dit c'est bientôt fini... et... qui sait que tout cela n'est pas vrai, mais ... sait-on jamais ? le noir anar, le noir de crasse, le noir sans histoires, aussi, parce qu'on n'y reconnait plus rien et que tout est à refaire chaque matin qui revient, et que nous le savons. alors voilà, j'ai un carnet noir, où j'écris petit, petit, sans rime ni raison, et puis des gribouillis qui giclent sans façon dans le noir de l'espace je ne sais d'où viennent les traits, les mots, mais puisqu'ils sont là !
Visage perdu de la nouvelle galaxie...
Rebelle ou parallèle, il faut encore chanter Tu n'as pas d'autres fois, c'est toujours la première C'est le temps du tempo, toujours nouveau, Au-dessus de ta voix il prendra la cadence Chante-la sur la pierre, chante-la sous la mer, Mais ne l'enferme pas, Laisse courir le vent, le souffle d'un volcan Qui roule en martelant le rythme de tes joies Tu chantes, ou tu oublies ? C'est encore là... reviens ! Le chœur léger, A la source des mots qui ne se cachent pas C'est l'eau, le feu, la douceur, la puissance C'est la douleur, et le plaisir, que ton oreille inspire D'où jaillit un accord qui ne se perdra...