Top articles
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11 septembre
Le dernier spectacle dans lequel je mets la poésie en scène, avec une amie pianiste, est axé sur la poésie de Pablo Neruda. Cela dit quelque chose, n'est ce pas ? Neruda, Chili, Allende, Unita popular, Victor Jara, coup d'état, 11 septembre ... nous y...
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Science et Conscience
j'ai reçu d'un ami ce courrier évoquant une lettre parue dans "libération", signée d'une belle brochette de vieux ex-ministres, dont je reproduit ici l'intégrale avant de donner ma réponse ... et je rappelle d'abord cette phrase bien connue de Rabelais...
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Lueurs
pas à pas, la pluie arrache un lambeau de ciel au jour qui se cabre Lekeitio Lekeitio Bilbao Bilbao Gorbeia Album complet Pays basque espagnol
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Poèmes du fleuve (Casamance)
lent miroir du fleuve veiné des chemins d'éclairs que les algues rêvent rives de métal où s'inversent les échos de nos voix de fête Fleuve Casamance
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Le désert, c'est pas ce qu'on croit !
car on y trouve ... des abribus quand il pleut des fleurs printanières du pain frais trois fois par jour des bistrots et des pubs ! du chauffage central des salles de restau tout confort des arbres pour faire la sieste
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Pleines lunes
béant clair de lune sous la peau des arbres noirs Orion s'est figé il reste le vent pour chanter des mots glacés d'encre et de sommeil la lune d'hiver tremble à la croisée du rêve œil blanc dans un puits fuyant, le nuage arrache un lambeau de lune au...
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Chemin faisant
chemin faisant il se découvre vidé de substance et de rêves toujours marchant sans trêve au détour des taillis surgi d'un bref enchantement elle m'a dit je ne suis pas celle que vous croyez Parc de sculptures de Kerguehennec (56) et Lanrelas(22)
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Lille
journal de voyage : vers le nord 2014 le ciel de métal choisit-il sa vérité à l'envers du pont ? d'autres images du vieux Lille
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Hiéroglyphes
sur le bord du quai, lignes grises colonnes de chair embrassées les amours chiffrés s'éternisent en codes et en regrets noyés sur les bords de Seine, les arbres creusés de messagerie éternelle
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Hivernales
il arrive ça et là qu'un peu de bleu nous fasse la nique comme pour donner la mesure de son inconséquence
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Orages
qui a fait danser nos colères tropicales de soleil en soleil ? aquarelle réalisé au cours d'un atelier à Aubazines avec Pierre Desvaux
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Gorbeia
Parc naturel protégé de Gorbeia, au sud de Bilbao : paturages en liberté, oiseaux planants, nuages en cascade.
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Climats
il parait qu'un jour le monde viendra irradier le temps chauffé à blanc des arbres noirs et secs pourra-t-on dire du coeur grippé à froid ce soir de peine qu'il renaîtra en rouge de son sang délavé ? pas de couleurs et pas d'odeurs sous les climats évidés...
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Tempête
novembre en bataille vent de feuilles et de pluie noire le jardin s'emporte sous l'arbre repose la plume oubliée, noire d'un oiseau sans nom
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Murs tombés
habit de poussière la muraille au corps cassé tente un pas de danse ce matin il n'y a personne pas un chat pas une pierre rien qu'un bouillon de salpêtre et les murs tapissés de questions Murs à Brest
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... Et après ?
il tremble l'enfant de juin au bord de sa chute dans le mensonge de l'été
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En mai dis ce qu'il te plait
je suis livre ouvert assignée à bout portant sans réserve aucune à douze ans des saules bleus plein la tête elle les a coupés en forme de cheveux pour cesser de pleurer
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Tombée de l'arbre
sans bruit sans remords à neuf heures et huit minutes j'ai lâché le monde
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Neige lointaine
l’œil effaré cadre et vide et ronge et verrouille la porte du soir le vent claque blanc au carré froid des fenêtres à seule fin de quoi ?
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Arc-en-ciel
dernière étincelle plongée dans les eaux dormantes courbe incandescence
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Fin de partie ...
bientôt il n'y a plus qu'un cheval imaginaire et son double esseulé qui s'éloigne, qui s'éloigne dans le matin pâle la fête est finie (sculpture de Marc Morvan pour la fête "Deizéquilibre" à Concarneau) l'aurore roucoule poussant sur la nuit qui arque...
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Après coup
L’espace du vide entre deux corps dessine le dos à dos des oubliés Le vide était dans l’arbre qui se moquait du monde Le vide était en nous, on y passait la main en travers On allait à la source des manques On cherchait la matière de nos espoirs réduits...