Un ami de mes amis, "voyageur pressé" (il se reconnaitra) qui a lu le bouquin, me pose une question, au milieu d'un commentaire plutôt agréable à recevoir, et ce , d'autant plus qu'il est écrit d'une encre qui me semble presque familière. "Je sais aussi que le voyageur pressé est toujours autiste quand il rentre à bon port et ferme ses volets pour se mettre à l’abri du jour comme de la nuit.Là, vous serez indulgente car cette ambiguïté (ou cette difficulté) traverse vos mots et votre histoire. Sinon je n’aurais pas pu mettre mes pas dans les vôtres. De fait, c’est aussi cela que vous souhaitiez...
On ne parle guère de celui/celle qui a eu la tâche de présenter le livre, pourtant le choix de la personne qui rédige cette préface est rarement anodin. il/elle a souvent participé à l'élaboration du processus d'édition, pour avoir aimé le livre avant qu'il ne paraisse, pour avoir fait confiance à son auteur, pour l'avoir encouragé et soutenu quand c'était plus que nécessaire. Je rendrais donc cet hommage mérité à Paul Taylor. Professeur et chercheur à la fac de Rennes dans le domaine des sciences de l'éducation, il a accompagné pendant trois années une Recherche Action "Réinventer l'international"...
Tout d'abord, deux articles écrits dans la presse régionale à propos d'une séance de dédicace dans le cadre de "lire en fête" à Concarneau le 12 octobre 2008 Ouest France du 8 octobre 2008 (édition Concarneau) par Jean Luc Cochennec : Dominique Dieterlé publie un recueil plein de poésie et de vérité sur sa rencontre avec l'Afrique. Un livre de grande classe. Là-bas, au Togo, on l'appelle "Ani Sara". La Blanche. Pas par mépris, ni hostilité. Mais comme le constat d'une différence qu'il ne sert à rien de vouloir gommer. Dominique Dieterlé a séjourné sept fois au Togo. Avec d'autres adhérents de son...
Ce blog est donc né en ces mois de septembre / octobre, dans une saison appelée "FALL" en anglo américain, un mot que j'aime particulièrement dans cette langue, en ce qu'il traduit l'ambiguïté de la maturité qui est parfois l'or des feuilles, parfois la chute dans l'abime, et plus souvent les deux à la fois. Pourquoi cette entrée en matière ? Parce que je suis dans la maturité évidente de mon âge mathématique, mais en même temps dans un moment joyeux qui est celui de la publication de ce premier livre dont le titre est : " LETTRES D'ANI SARA AUX ENFANTS DU TOGO"... Ani Sara : « la blanche ». C’est...